
Description
Dans les enquêtes sur les conditions de travail, les femmes sont nombreuses à signaler des problèmes de santé liés à leur travail. Pourtant, lorsqu’il s’agit d’une reconnaissance officielle comme maladie professionnelle, elles sont largement sous-représentées. Dans les secteurs très féminisés, les maladies liées au travail sont encore trop peu reconnues. Pourquoi ? Et surtout, que peut-on faire pour changer cela ?
Les aides-ménagères et les travailleuses des titres-services, par exemple, sont exposées chaque jour à des risques physiques et chimiques. Malgré cela, elles ne bénéficient d’aucune prévention spécifique. De récentes analyses montrent un paradoxe frappant : les femmes sont celles qui déclarent le plus souvent des problèmes de santé liés au travail, mais aussi celles dont les maladies sont le moins reconnues.
Lors de cette session, des expert.e.s expliqueront comment la sous-évaluation et le manque de données fragilisent la reconnaissance, et comment nous pouvons briser ce cercle.


